La moralité est-elle affaire de cultures, d’époque et de consensus ou est-elle objective ?
La moralité est-elle objective ou dépend-elle des cultures et des époques ? Frank répond à cette question en citant CS Lewis et en donnant l’exemple des nazis dont le mal commis semblerait toujours devoir être considéré comme mal même si nous étions tous d’accord avec leurs actes ignobles. Ce faisant, Frank démontre que la moralité est objective et n’est pas une affaire de consensus ou d’opinion.
Le libre arbitre : la clé qui réconcilie moralité objective et présence du mal
Si nous ne suivons pas la moralité, cela prouve-t-il qu’elle soit subjective ? Frank parle ici du libre qui explique pourquoi nous faisons souvent le mal alors même qu’une moralité objective existe. Ainsi, ce n’est pas la faute de Dieu si sa morale n’est pas suivie mais à cause de nos choix. Nous prenons souvent nos décisions par intérêt, égoïsme ou parce que c’est notre désir qui prime. Cela va souvent en contradiction avec la moralité divine. Finalement, la moralité est un sujet clé en apologétique et dans le débat sur l’existence de Dieu : si une morale objective existe, un législateur existe. C’est Dieu.